Par où commencer ? Mes idées se
bousculent... Je sais qu'il faut me calmer, laisser faire, mais c'est plus
facile à dire qu'à faire !
... J'ai repris la clope ! Il y a quelques mois. Je n'en fume que deux ou trois, toujours le soir. Beaucoup plus si c'est à l'occasion d'un verre avec des proches, mais parfois aucune. À l'occasion de ces quelques abus, les premières sont plaisantes, les suivantes, de stupides réflexes... Et le lendemain, toujours, je les regrette. Comme par souci d'équilibre, deux sentiments se contredisent, le premier revendique le plaisir, un laisser-aller au plaisir aussi morbide soit-il... Le second me reproche d'avoir failli... d'avoir mis fin à une œuvre poursuivie treize ans durant !
Ce qui m'ennuie le plus, ce sont des détails, comme cette haleine désagréable et cette odeur sur soi, chez soi... Mais pour l'instant, je m'en accommode, je n'ai personne à embrasser, personne à enlacer !
C'est un peu comme la reprise de ce journal. Reprise... je m'avance un peu ! Disons la résurrection d'une envie ou, peut-être, d'une nature... Quoi qu'il en soit, il faut que j'évite de m'emballer, que je me contente de n'en faire qu'à mon cœur !
Je dois dire que D. y est, involontairement, pour quelque chose. J'ai découvert, lors d'un récent voyage, qu'elle tenait un journal... Déjà, trois gros cahiers, tous semblables, noirs et sobres. Toujours écrits à la main, où qu'elle se trouve, dès que ça la prend. Je suis admiratif !
... J'ai repris la clope ! Il y a quelques mois. Je n'en fume que deux ou trois, toujours le soir. Beaucoup plus si c'est à l'occasion d'un verre avec des proches, mais parfois aucune. À l'occasion de ces quelques abus, les premières sont plaisantes, les suivantes, de stupides réflexes... Et le lendemain, toujours, je les regrette. Comme par souci d'équilibre, deux sentiments se contredisent, le premier revendique le plaisir, un laisser-aller au plaisir aussi morbide soit-il... Le second me reproche d'avoir failli... d'avoir mis fin à une œuvre poursuivie treize ans durant !
Ce qui m'ennuie le plus, ce sont des détails, comme cette haleine désagréable et cette odeur sur soi, chez soi... Mais pour l'instant, je m'en accommode, je n'ai personne à embrasser, personne à enlacer !
C'est un peu comme la reprise de ce journal. Reprise... je m'avance un peu ! Disons la résurrection d'une envie ou, peut-être, d'une nature... Quoi qu'il en soit, il faut que j'évite de m'emballer, que je me contente de n'en faire qu'à mon cœur !
Je dois dire que D. y est, involontairement, pour quelque chose. J'ai découvert, lors d'un récent voyage, qu'elle tenait un journal... Déjà, trois gros cahiers, tous semblables, noirs et sobres. Toujours écrits à la main, où qu'elle se trouve, dès que ça la prend. Je suis admiratif !
Nous en avons
parlé, non pas du contenu, mais de ce que l'on ne sait pas pour quoi, ni
pourquoi cela nous pousse à ça.... j'ai alors découvert en elle
des sentiments que j'ai. J'imagine que cela m'a encouragé à surmonter cette
honte d'avoir arrêté, celle qui vous pousse à la lâcheté plutôt qu'à
recommencer.
Il faut dire que
j'avais perdu le sens du présent... Je tentais de faire de mes désirs la
réalité, je cherchais même, parfois, à orienter l'avenir. Je dois me concentrer
essentiellement sur ma vérité ; la Vérité n'est qu'un leurre...



